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LE DEBIT DE DEBBIE
jeudi 17 juillet 2008, a 21:10
Bienvenue chez Debbie



                        Un ami m'a demandé : "Qu'est-ce que l'amour ?"
 Je lui dis :
                      "L'amour est une douceur dont le jus est savoureux
                      et la pâte amère.".
  



mardi 26 août 2008, a 10:12
Ce qu'il faut pour être heureux

Il faut penser ; sans quoi l'homme devient,
Malgré son âme, un vrai cheval de somme.
Il faut aimer ; c'est ce qui nous soutient ;
Sans rien aimer il est triste d'être homme.

Il faut avoir douce société,
Des gens savants, instruits, sans suffisance,
Et de plaisirs grande variété,
Sans quoi les jours sont plus longs qu'on ne pense.


Il faut avoir un ami, qu'en tout temps,
Pour son bonheur, on écoute, on consulte,
Qui puisse rendre à notre âme en tumulte,
Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands.


Il faut, le soir, un souper délectable
Où l'on soit libre, où l'on goûte à propos,
Les mets exquis, les bons vins, les bons mots
Et sans être ivre, il faut sortir de table.


Il faut, la nuit, tenir entre deux draps
Le tendre objet que notre coeur adore,
Le caresser, s'endormir dans ses bras,
Et le matin, recommencer encore.

                                                                      (Voltaire)



dimanche 24 août 2008, a 21:38
MAZEL TOV !!

...  je me souviens d'un soir , ou j'ai cru que c'était un mariage entre
l'homme que j'aimais et moi ... quelle rigolade !
la bague qu'il m'a mise au doigt, n'y est plus ...
(le mariage est impossible ...)
pas d'argent,
(je lui ai tout fait dépenser dans la phase : on se connait ?)
la santé, ça va, ma reine ?
(peu d'amour, (il n'a pas survécu ...)
toi que j'avais trouvée si belle, ne l'est pas assez pour Moi !
tu es Laide ...

pas de sexe, (après quelques essais infructueux, l'achat d'un :
" oh, my god !" qui n'a servi que deux fois ....)
donc, pas de désir ... (?)
 enfin quoi, toutes les
excuses pour se débiner  ...
Méfiez-vous des contrefaçons ...
Bouffonnerie ... cœur brisé ... pas de mariage ...
plus d'amour ...
Mazel tov !!
Finalement, Debbie va s'initier elle aussi à la dérision,
elle n'a pas le choix ...
Ses poèmes de cœur brisé vont devenir rigolos ...

Mazel Tov !!
Et, en français, toutes mes félicitations !!!
Bravo autrement dit !!
C'est vrai, le blog de debbie est ... D E B I L E !!
(toute ressemblance avec des personnes d'autres blogs, ne serait
que fortuite et encore bien dérisoire ...)





samedi 23 août 2008, a 11:45
Le débit de Debbie : Sur les ports

O tendre nuit où tu m'as enlacée
Douceur d'un temps qui ne reviendra plus
Me souvenir encore de tes baisers
C'est pleurer à ton cœur notre amour déchu.
Pourquoi les cieux sont-ils si beaux,
Les soirs d'été sur les vieux ports ?
Quand mes yeux scrutent le noir de l'eau
Je crois t'y voir encore.
Le temps tissé de jours sans ta présence
Ressemblent à ces roses qui meurent sous le vent
Les éclairs zébrant mon âme de l'évidence
Finissent en pluie aux soleils couchants.
Heures perdues, écoulées à évoquer sans cesse
Celles que j'ai vécues à t'attendre en vain
Les écumes amères semblables à ma détresse
Eclatent sur les eaux de leur fier dédain.
Comment revoir ces bateaux solitaires
Plongés dans le silence de pluies monotones
Alors qu'avant ces tristes hivers
Ils ont vécu d'étés sous la fraicheur des aunes ?

Debbie,  recueil @ le débit de Debbie - le 23 août 2008 -



samedi 23 août 2008, a 11:24
Marc Lévy : "Vous reVoir"

... Ainsi se referme l'histoire, sur tes sourires et le temps d'une absence.
J'entends encore tes doigts sur le piano de mon enfance.
Je t'ai cherchée partout, même ailleurs.
Je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards.
Ta chair était ma chair.
De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions
nos demains.
Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du cœur.
J'ai vécu là où les souvenirs se forment à deux, à l'abri des regards, dans le
secret d'une seule confidence où tu règnes encore.
Tu m'as donné ce que je ne soupçonnais pas, un temps où chaque
seconde de toi comptera dans ma vie bien plus que tout autre seconde.
J'étais de tous les villages, tu as inventé un monde.
Te souviendras-tu, un jour ?
Je t'ai aimée comme je n'imaginais pas que cela serait possible.
Tu es entrée dans ma vie comme on entre en été.
Je ne ressens ni colère, ni regrets.
Les moments que tu m'as donnés portent un nom, l'émerveillement.
Ils le portent encore, ils sont faits de ton éternité.
Même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque
part ...

             



mercredi 20 août 2008, a 09:05
Le débit de Debbie : La princesse aux yeux noirs

Une princesse était enfermée dans sa tour d'ivoire.
Elle était si belle, si douce, son cœur si romantique,
qu'elle ne pouvait sortir que lorsque trois étoiles brillaient
dans le ciel, pour une courte promenade, afin de lui éviter
toute désillusion.
Un jour, son père fit venir au château tous ses prétendants
car il se sentait vieillir, et il estima qu'il était l'heure de la
marier.
Mais comment ne pas se tromper ?
Sur des milliers de princes qui se présentèrent, le cœur
empli d'espoir, il en choisit un sans hésiter.
Ce ne fut pas le plus riche, ni le plus jeune, ni le plus
beau ; seulement celui qui prononça ces paroles :
" Pour elle, j'irai décrocher ces trois étoiles
qui accompagnèrent ses promenades et en ferai notre
ciel de lit ..."

Debbie,  recueil @ le débit de Debbie - le 20 août 2008 -

mercredi 13 août 2008, a 20:56
Inédit pour un voyage inattendu

J'ai retrouvé un ami tout à fait par hasard en tournant sur les blogs,
j'espère qu'à son tour il viendra me faire un petit coucou !!


vendredi 08 août 2008, a 09:11
Le débit de Debbie : et dire ...

Et dire que de vie à trépas
Il n'y a qu'un pas
Et dire que de chagrin à joie
Il n'y a qu'une larme
Cette larme brûlante,
Unique, qui vint mourir
Sur ma main.

Debbie,  recueil @ le débit de Debbie - le 8 août 2008 -

mercredi 06 août 2008, a 00:02
JOIE DE VIVRE

Après ces quelques textes débités par la Debbie que je suis,
voici deux  tableaux  de Matisse, qui expriment :
 la "joie de vivre".
et "fillettes" .

mardi 05 août 2008, a 22:25
Le débit de Debbie : Dispersion

Tu te disperses, me disais-tu, tu fais plusieurs choses à la fois ;
Certes, tu avais raison ! Mais à mes yeux, c'était suivre cette route,
Qui mène à l'Amour, que je croyais sereine par ma foi ;
Et si s'en sont mêlés le désespoir et les doutes,
Etait-ce vraiment ma faute à moi ?

Me suis-je fourvoyée, en silence, croyant Aimer et être Aimée,
Et si oui, pour quelles raisons, pourquoi ?
Sais-tu si les rêves sont ici-bas autorisés,
As-tu la réponse, toi qui disais entendre la Voix ?
Tes mots sont des navires qui me bercent et me broient.

Je n'entends rien, ce soir, si ce n'est l'orage,  et le tonnerre,
Les éclairs foudroyant le ciel et les nues,
Qui me cachent les étoiles du si beau ciel d'hier,
Les rires et les joies de mon Amour perdu.

Debbie,  recueil @ le débit de Debbie - le 5 août 2008 -


mardi 05 août 2008, a 21:08
Le débit de Debbie : Ainsi ...

Mon pauvre cœur, si tendre et si sincère,
N'en as-tu point assez de ces rêves inassouvis,
Te faut-il encore l'art, et la manière,
N'as-tu pas encore compris ?
L'amour dont tu rêves n'existe pas sur terre
Où nul n'atteint jamais le paradis,
Et si c'était l'amour, l'enfer,
Qui entendrait tes cris ?
Va, mon cœur, où la route te perd ;
Et s'il te dit qu'il est épris
Acceptes en les larmes amères
Sinon, tais-toi, et fuis !

Debbie,  recueil @ le débit de Debbie - le 5 août 2008 -


mardi 05 août 2008, a 20:30
Le débit de Debbie : Solitude

Ce soir, je suis seule et je m'en accommode,
Le temps déroule son écheveau d'argent ;
Mes yeux me brûlent de larmes si chaudes
Qu'elles semblent jaillir comme d'un volcan.

J'ai cru longtemps qu'il suffisait d'Aimer
Pour que tout devienne scintillant,
Comme le soleil, les jours d'été,
Et les étoiles au firmament.

Lorsque je te vis pour la première fois,
J'ai songé qu'il fallait éterniser la minute ;
Que plus jamais "moi" ne serait sans "toi,
Et qu'entre "nous", il n'y aurait pas de dispute.

Tu semblais mon jumeau, mon alter ego ...
Que suis-je aujourd'hui, coupée d'une part de moi-même;
Me suis-je laissée bercer  par les mots,
Quand tes yeux, seuls m'ont dit "je t'aime" ?

Je ne sais, mais vois-tu, ce soir, il m'apparaît
Que nous pouvons continuer notre chemin
Toi sans moi, moi sans toi ; ainsi vont les séparés,
D'un geste las est retombée ma main.

Je repars tristement au pays de mes rêves,
Ou tout vit comme les envols d'oiseaux,
Et si cette histoire m'apparut trop brève
C'est que mon cœur l'avait placée très haut.


Debbie,  recueil @ le débit de Debbie - le 5 août 2008 -


lundi 04 août 2008, a 10:10
Le débit de Debbie : Larmes

J'aurais voulu qu'il me dise que jamais plus je ne pleurerai,
Que mes souffrances passées, mes désillusions, mes peines
Etaient finies ... Qu'un jour nouveau venait de commencer,
Qu'il serait le gardien de mon coeur, mais sans les chaînes !

J'aurais voulu qu'il m'emmène parmi les plus belles fleurs,
Qu'il grimpe aux arbres pour m'en cueillir les fruits ;
Que chaque jour qui passe ne soit plus que bonheur,
Et que ses mots doux bercent toujours mes nuits.

J'aurais voulu qu'il me regarde, comme au premier jour,
Comme un ange venu de nulle part, juste pour l'aimer,
Qu'il me caresse sans cesse pour apaiser mon cœur lourd,
Et qu'il m'emmène avec lui,  loin dans l'éternité ...

J'aurais voulu que le bouquet, qu'un jour, il m'offrit,
Ne fane jamais, comme abreuvé par un geste divin
Qu'il embaume encore mon âme meurtrie
Pour toujours ... pour hier, et pour demain.

Debbie,  recueil @ le débit de Debbie - le 4 août 2008 -

vendredi 01 août 2008, a 19:46
Tu es irremplaçable

Si la note disait : ce n'est pas une note qui fait une musique...
        il n'y aurait pas de symphonie.

Si le mot disait : ce n'est pas un mot qui fait une page...
        il n'y aurait pas de livre.

Si la pierre disait : ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur...
        il n'y aurait ni maison, ni église ni cathédrale.

Si la goutte disait : ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière...
        il n'y aurait pas d'océan.

Si le grain de blé disait : ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ...
        il n'y aurait pas de moisson.

Si l'homme disait : ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité...
        il n'y aurait jamais de justice et de paix,
        de dignité et de bonheur sur la terre des hommes.

Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
Comme le moissoneur a besoin de chaque grain de blé,
        l'humanité tout entière a besoin de toi, là où tu es.

Et on pourrait ajouter : là comme tu es,
avec ta joie, ton espérance, ta souffrance, ta misère, ta vieillesse.
L'humanité toute entière a besoin de toi, car tu es unique.
Aimé de Dieu et donc irremplaçable.

                                                                           Michel Quoist



mercredi 30 juillet 2008, a 17:20
Sacha Guitry

a dit :
" Aimer, c'est faire constamment l'amour, à tout propos -  jusqu'en paroles.
Et c'est le faire où que ce soit, n'importe quand
 - parce qu'on est heureux, parce qu'on est morose, parce qu'on se sent bien, parce qu'on est malade -
et parfois même aussi parce qu'on n'en a pas le temps.

(Elles et Toi, p.32, in Les femmes et l'amour. Presses Pocket n°2377)

mercredi 30 juillet 2008, a 16:57
Ballade des dames du temps jadis

Dites-moi où, n'en quel pays,
Est Flora la belle Romaine,
Archipiades, née Thaïs,
Qui fut sa cousine germaine,
Echo, parlant quant bruit on mène
Dessus rivière ou sur étang,
Qui beauté eut trop plus qu'humaine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?

Où est la très sage Héloïs,
Pour qui fut châtré et puis moine
Pierre Esbaillart à Saint-Denis ?
Pour son amour eut cette essoine.
Semblablement, où est la roine
Qui commanda que Buridan
Fût jeté en un sac en Seine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?

La roine Blanche comme un lis
Qui chantait à voix de sirène,
Berthe au grand pied, Bietrix, Aliz,
Haramburgis qui tint le Maine,
Et Jeanne, la bonne Lorraine
Qu'Anglais brûlèrent à Rouen ;
Où sont-ils, où, Vierge souvraine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?

Prince, n'enquerrez de semaine
Où elles sont, ni de cet an,
Que ce refrain ne vous remaine :
Mais où sont les neiges d'antan ?

                                                         François VILLON

(chanté avec le talent de Georges Brassens, c'est un plaisir !!)


mardi 29 juillet 2008, a 18:32
Le débit de Debbie : à toi

Ton visage m'accompagne partout où je vais
Il n'est nulle ombre où ta silhouette ne se découpe ;
Parmi les arbres, j'entends ton murmure souffler
Les mots d'amour que le vent met en poupe ...
Tes mains serrent les miennes, ton bras me rassure,
Sous les étoiles encore je vois tes yeux briller,
Il n'y a plus de chagrin, ni de larmes, ni de blessures,
Partout avec moi tu demeures en secret.

Debbie,  recueil @ le débit de Debbie - le 29 juillet 2008 -

vendredi 25 juillet 2008, a 19:56
On peut ...



                          On peut couper les roses, mais on ne peut empêcher
 le printemps d'arriver.

                                        - P A B L O  N E R U D A -

vendredi 25 juillet 2008, a 19:43
Sagesse Indienne

Comment peut-on vendre ou acheter le ciel ?
Comment peut-on vendre ou acheter la chaleur de la terre ?
Cela nous semble étrange.
 Si la fraîcheur de l'air et le murmure de l'eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ?

Pour mon peuple, il n'y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré.

Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple.

La sève qui monte dans l'arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges.

Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s'en vont dans les étoiles.

Nos morts n'oublient jamais cette terre si belle, puisque c'est la mère du Peau-Rouge.

Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous.

Les fleurs qui sentent si bon sont nos soeurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l'humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l'homme appartiennent à la même famille.

Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu'il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup...

Les rivières sont nos soeurs, elles étanchent notre soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants.

Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre à vos enfants que les rivières sont nos soeurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui donné à vos frères.

Nous savons bien que l'homme blanc ne comprend pas notre façon de voir.

Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu'il est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a besoin.

La terre n'est pas sa soeur, mais son ennemie ; après tout cela, il s'en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal !

En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal.

La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés.

Il traite sa mère, la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu'on peut acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées.

Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu'un désert...

L'air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière.

La bête, l'arbre, l'homme, tous respirent de la même manière.

L'homme blanc ne semble pas faire attention à l'air qui respire.

Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs.

Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est infiniment précieux et que l'Esprit de l'air est le même dans toutes les choses qui vivent.

Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard.

Et si nous vendons notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée comme un lieu où même l'homme peut aller percevoir le goût du vent et la douceur d'une prairie en fleur...

Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre.

J'ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l'homme blanc qui les avait tués d'un train qui passait.

Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume peut-être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie.

Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ?

Si toutes les bêtes avaient disparu, l'homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l'homme.

Toutes les choses sont reliées entre elles.

Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n'est autre que la cendre de nos ancêtres.

Ainsi, ils respecteront la terre.

Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches.

Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre.

Si les hommes crachent sur la terre, c'est sur eux-mêmes qu'ils crachent. Ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre.

Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d'une même famille.

Toutes les choses sont reliées entre elles...

Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force de Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge.

Cette destinée est mystérieuse pour nous.

Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l'odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les fils qui parlent.

Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu.
Qu'est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.
C'est la fin de la vie et le commencement de la survivance.

  (Chef indien Seattle,
réponse au président Cleveland des Etats-Unis d'Amérique, 1894 )



lundi 21 juillet 2008, a 07:04
Fin et début d'un jour


  L'habit d'un arlequin n'est pas plus varié dans ses nuances que ne l'est l'esprit humain dans ses folies.»
                                                         [ Gustave Flaubert ]

lundi 21 juillet 2008, a 05:56
Le débit de Debbie : Insomnie

Toi qui n'existes pas mais dont je rêve
Ton ombre se profile à l'horizon,
Et sur le sable d'or de la grève,
La mer a effacé ton nom.
Je t'ai cherché longtemps, bel inconnu,
Sans jamais te trouver sur ma route,
A voir tant de chemin déjà parcouru,
Un vertige m'assaille, et je doute ...
T'ai-je croisé, sans te voir,
Par une nuit sans étoile et sans lune,
Je ne veux pas y croire,
Tu es mon unique et vraie fortune.
Un jour se lève encore, l'aube est claire,
Je t'attends mon amour,
Viens avant que je ne désespère,
Mon cœur est si lourd !
Toi qui n'existes pas, mais dont je rêve,
Sors enfin de ta cachette,
Les nuits sont tellement brèves,
Aujourd'hui, je suis prête.

Debbie,  recueil @ le débit de Debbie - le 20 juillet 2008 -





lundi 21 juillet 2008, a 05:20
Erotisme



                                L'érotisme, c'est quand l'imagination
                                fait l'amour avec le corps.
                                                          [Emmanuel Boundzéki Dongala]

dimanche 20 juillet 2008, a 22:59
Le débit de debbie : Amour détruit

Ô temps qui passe et te meurtrit, chaque fois, en tes rêves,
Parce qu'au petit matin, il est réalité, et que  tout s'achève !
As-tu songé au mal que font tes paroles, qui ne sont pas suivies,
De gestes et de caresses ; d'un idéal que tu détruis ?
Que fais-tu, à l'aube, lorsqu'un cœur passionné attend ta visite,
Sinon dormir et oublier ton corps que nulle âme n'habite ?
Tu viens de fracasser en un instant, comme sur des falaises,
Un pauvre cœur aimant toujours brûlé par des braises,
Braises de mots qui, aux petits matins, ne sont plus que cendres.
Triste spectacle auquel nul ne peut s'attendre !
Ton carrosse recouvert de poussière sur une allée, abandonné ;
Tes promesses dans le vent s'en sont allées, tristes envolées ...
Des reproches ont traversé plusieurs fois tes lèvres,
Au lieu de baisers, ainsi, tout s'achève, donne la fièvre.
Les roses sont fanées, leur parfum longtemps restera en souvenir,
De jours et de nuits, d'instants offerts qui ne pourront mourir ;
Mais resteront, désormais, au tombeau de nos âmes
Rien ne subsiste, sinon, le reflet d'une flamme !
Pour tout cela, je voulais encore te dire que ma croyance
Est plus forte que la tienne, et que, retournant à mon errance,
Tu as disparu : ton regard s'est éteint, il n'en reste que pleurs,
Tes mots n'atteignent plus mon pauvre cœur ...
Bonne chance, toi, dont un jour, la jolie ritournelle
Fit ranimer mon envol et déployer mes ailes ;
Tu ne mérites pas ce sanglot qui sera le dernier
Mon cœur s'en retourne vers une autre destinée.

Debbie,  recueil @ le débit de Debbie - le 20 juillet 2008 -


dimanche 20 juillet 2008, a 20:42
Le temps viendra où nous serons réunis


Il est parfois difficile dans ma solitude,
 de me souvenir que quelqu'un m'aime, quelque part
Quelqu'un qui m'aime pour ce que je suis
et non pour ce qu'il souhaite que je sois 
ou pour ce qu'il souhaite faire de moi.
Quelqu'un qui m'aime, juste pour moi.

 Comme c'est parfois difficile d'accepter
d'être si loin d'un de l'autre et de se voir si peu
Mais je sais que lorsque le temps viendra
pour nous d'être réunis 
 rien ni personne ne nous en empêchera.

Toi, mon amour,
       tu vis toujours dans mes rêves, mes espoirs, mes actions. 
   Mais plus que tout, tu vis dans mon coeur,
 et ça, mon amour,
        c'est la chose qu'aucune distance, aussi grande soit-elle
     ne pourra jamais faire disparaître.
                                                  (Patty Holleman)

dimanche 20 juillet 2008, a 20:17
L'importance de l'acte d'amour


Après les caresses et les baisers, vous voudrez unir votre corps plus profondément à celui de l'autre et vous ferez l'amour.
Parce que c'est un don de soi, un acte magnifique, une
communion charnelle,
un moment merveilleux ... sans même chercher son propre
plaisir, donner du plaisir à celui que l'on aime : une unique
façon d'aimer, ne former plus qu'Un.



samedi 19 juillet 2008, a 15:45
Le bonheur ...


Nous pensons que le bonheur passe forcément par des clichés
 inspirés de la publicité : un ventre plat, un mari beau et attentionné,
 du café nommé désir...
 Alors bien sûr, il en manque toujours un bout.
                                                                        Christine Meinhardt

samedi 19 juillet 2008, a 15:40
Sénèque a dit :

Tu t'étonnes, comme d'une chose étrange, d'avoir fait un si long
 voyage et tant varié les itinéraires sans dissiper la lourde tristesse
 de ton cœur ?
C'est d'âme qu'il faut changer, non de climat.
                                                                   Sénèque

jeudi 17 juillet 2008, a 20:42
A Hélène

                Très jolie chanson d'amour : le clip ne gâte rien !



lundi 14 juillet 2008, a 20:19
Saturne

Qu'est-ce que cette voix chétive qui murmure ?

Terre, à quoi bon tourner dans ton champ si borné,

Grain de sable, d'un grain de cendre accompagné ?

Moi dans l'immense azur je trace un cercle énorme,

L'espace avec terreur voit ma beauté difforme;

Mon anneau, qui des nuits empourpre la pâleur,

Comme les boules d'or que croise le jongleur

Lance, mêle et retient sept lunes colossales.


          Victor  Hugo

lundi 14 juillet 2008, a 19:55
Les contes de fées


Variations, adaptations et interprétations font partie intégrante
 de l'univers des contes
. À l'origine, la tradition orale admet de nombreuses variantes
 par conte selon le conteur, son public, l'époque,
 les particularismes régionaux…
 Des folkloristes comme Paul Delarue (1889-1956) ont cherché
 à les fixer dans un grand Catalogue raisonné du conte populaire
 français
(1951), offrant ainsi les multiples narrations d'un même
 conte.
Le cas du Petit Chaperon rouge est emblématique :
les Grimm ont collecté en Bavière un conte bien différent de celui
 de Perrault avec deux fins heureuses qui en modifient le sens.
 Des versions cannibales ou scatophiles ont encore circulé dans
 les provinces.
À la suite des conteurs, les auteurs se sont emparés de l'histoire
 pour en donner leur propre interprétation ou, comme Jean Claverie
 en 1994, l'adapter à l'époque.
 Depuis le XIXe siècle, les adaptations pour des publics spécifiques
 fleurissent tandis que la musique et la scène, bientôt suivie par l'écran, puisent dans les contes pour composer des œuvres nouvelles ou seulement divertir, voire
 éduquer.
 Simple et touchante, l'histoire de Cendrillon inspire Nicolo,
 Massenet, Rossini ou Prokofiev aussi bien que Georges Méliès
 et Walt Disney.
L'illustration apporte également ses propres interprétations
 des contes.
 Réduite à une simple vignette métonymique avec Charles Perrault,
elle s'affranchit peu à peu de la lettre pour offrir une autre lecture,
 parfois bien différente du texte.
 À la suite de Gustave Doré, des artistes livrent leur propre vision,
 dramatique, humoristique ou fantastique, qui transcende le récit.
 Enfin, des objets quotidiens s'approprient les scènes les plus
 célèbres des contes, souvent réinventées pour les besoins
 d'une marque ou d'un jouet…

lundi 14 juillet 2008, a 19:50
L'amoureuse

Elle est debout sur mes paupières
Et ses cheveux sont dans les miens,
Elle a la forme de mes mains,
Elle a la couleur de mes yeux,
Elle s'engloutit dans mon ombre
Comme une pierre sur le ciel.

Elle a toujours les yeux ouverts
Et ne me laisse pas dormir.
Ses rêves en pleine lumière
Font s'évaporer les soleils
Me font rire, pleurer et rire,
Parler sans avoir rien à dire.

Paul Eluard

lundi 14 juillet 2008, a 19:47
Voyage

"Et il n'est rien de plus beau que l'instant qui précède le voyage, l'instant où l'horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses."
(Milan Kundera)

Présentation
Bienvenue chez Debbie !

Mon coffret à bijoux s'ouvre pour vous ...
Ici, il n'y a que de l'Amour ...
Vos messages seront toujours appréciés : n'hésitez
pas à laisser vos adresses, toute visite sera rendue ...
« Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme-les en caresses »
Jacques Salomé

... et, pauvre pomme, si tu t'es encore gourrée ...
achète-toi des lunettes !
(ah, mais ça existe, des lunettes pour le cœur ?)

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Ce qu'il faut pour être heureux joailes (26/08/2008 22:06)

... coucou, ma debb...

MAZEL TOV !! grincette (26/08/2008 10:07)

Tout ceci ne manque ...

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Merci à toi, fleur d...

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