Il faut penser ; sans quoi l'homme devient,
Malgré son âme, un vrai cheval de somme.
Il faut aimer ; c'est ce qui nous soutient ;
Sans rien aimer il est triste d'être homme.
Il faut avoir douce société,
Des gens savants, instruits, sans suffisance,
Et de plaisirs grande variété,
Sans quoi les jours sont plus longs qu'on ne pense.
Il faut avoir un ami, qu'en tout temps,
Pour son bonheur, on écoute, on consulte,
Qui puisse rendre à notre âme en tumulte,
Les maux moins vifs et les plaisirs plus grands.
Il faut, le soir, un souper délectable
Où l'on soit libre, où l'on goûte à propos,
Les mets exquis, les bons vins, les bons mots
Et sans être ivre, il faut sortir de table.
Il faut, la nuit, tenir entre deux draps
Le tendre objet que notre coeur adore,
Le caresser, s'endormir dans ses bras,
Et le matin, recommencer encore.
... je me souviens d'un soir , ou j'ai cru que c'était un mariage entre l'homme que j'aimais et moi ... quelle rigolade ! la bague qu'il m'a mise au doigt, n'y est plus ... (le mariage est impossible ...) pas d'argent, (je lui ai tout fait dépenser dans la phase : on se connait ?) la santé, ça va, ma reine ? (peu d'amour, (il n'a pas survécu ...) toi que j'avais trouvée si belle, ne l'est pas assez pour Moi ! tu es Laide ...
pas de sexe, (après quelques essais infructueux, l'achat d'un : " oh, my god !" qui n'a servi que deux fois ....) donc, pas de désir ... (?) enfin quoi, toutes les excuses pour se débiner ... Méfiez-vous des contrefaçons ... Bouffonnerie ... cœur brisé ... pas de mariage ... plus d'amour ... Mazel tov !! Finalement, Debbie va s'initier elle aussi à la dérision, elle n'a pas le choix ... Ses poèmes de cœur brisé vont devenir rigolos ...
Mazel Tov !! Et, en français, toutes mes félicitations !!! Bravo autrement dit !! C'est vrai, le blog de debbie est ... D E B I L E !! (toute ressemblance avec des personnes d'autres blogs, ne serait que fortuite et encore bien dérisoire ...)
O tendre nuit où tu m'as enlacée Douceur d'un temps qui ne reviendra plus Me souvenir encore de tes baisers C'est pleurer à ton cœur notre amour déchu. Pourquoi les cieux sont-ils si beaux, Les soirs d'été sur les vieux ports ? Quand mes yeux scrutent le noir de l'eau Je crois t'y voir encore. Le temps tissé de jours sans ta présence Ressemblent à ces roses qui meurent sous le vent Les éclairs zébrant mon âme de l'évidence Finissent en pluie aux soleils couchants. Heures perdues, écoulées à évoquer sans cesse Celles que j'ai vécues à t'attendre en vain Les écumes amères semblables à ma détresse Eclatent sur les eaux de leur fier dédain. Comment revoir ces bateaux solitaires Plongés dans le silence de pluies monotones Alors qu'avant ces tristes hivers Ils ont vécu d'étés sous la fraicheur des aunes ?
Debbie, recueil @ le débit de Debbie - le 23 août 2008 -
... Ainsi se referme l'histoire, sur tes sourires et le temps d'une absence. J'entends encore tes doigts sur le piano de mon enfance. Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. Je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous s'écrivent à l'encre du cœur. J'ai vécu là où les souvenirs se forment à deux, à l'abri des regards, dans le secret d'une seule confidence où tu règnes encore. Tu m'as donné ce que je ne soupçonnais pas, un temps où chaque seconde de toi comptera dans ma vie bien plus que tout autre seconde. J'étais de tous les villages, tu as inventé un monde. Te souviendras-tu, un jour ? Je t'ai aimée comme je n'imaginais pas que cela serait possible. Tu es entrée dans ma vie comme on entre en été. Je ne ressens ni colère, ni regrets. Les moments que tu m'as donnés portent un nom, l'émerveillement. Ils le portent encore, ils sont faits de ton éternité. Même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part ...
Une princesse était enfermée dans sa tour d'ivoire. Elle était si belle, si douce, son cœur si romantique, qu'elle ne pouvait sortir que lorsque trois étoiles brillaient dans le ciel, pour une courte promenade, afin de lui éviter toute désillusion. Un jour, son père fit venir au château tous ses prétendants car il se sentait vieillir, et il estima qu'il était l'heure de la marier. Mais comment ne pas se tromper ? Sur des milliers de princes qui se présentèrent, le cœur empli d'espoir, il en choisit un sans hésiter. Ce ne fut pas le plus riche, ni le plus jeune, ni le plus beau ; seulement celui qui prononça ces paroles : " Pour elle, j'irai décrocher ces trois étoiles qui accompagnèrent ses promenades et en ferai notre ciel de lit ..."
Debbie, recueil @ le débit de Debbie - le 20 août 2008 -
Et dire que de vie à trépas Il n'y a qu'un pas Et dire que de chagrin à joie Il n'y a qu'une larme Cette larme brûlante, Unique, qui vint mourir Sur ma main.
Debbie, recueil @ le débit de Debbie - le 8 août 2008 -
Tu te disperses, me disais-tu, tu fais plusieurs choses à la fois ; Certes, tu avais raison ! Mais à mes yeux, c'était suivre cette route, Qui mène à l'Amour, que je croyais sereine par ma foi ; Et si s'en sont mêlés le désespoir et les doutes, Etait-ce vraiment ma faute à moi ?
Me suis-je fourvoyée, en silence, croyant Aimer et être Aimée, Et si oui, pour quelles raisons, pourquoi ? Sais-tu si les rêves sont ici-bas autorisés, As-tu la réponse, toi qui disais entendre la Voix ? Tes mots sont des navires qui me bercent et me broient.
Je n'entends rien, ce soir, si ce n'est l'orage, et le tonnerre, Les éclairs foudroyant le ciel et les nues, Qui me cachent les étoiles du si beau ciel d'hier, Les rires et les joies de mon Amour perdu.
Debbie, recueil @ le débit de Debbie - le 5 août 2008 -
Mon pauvre cœur, si tendre et si sincère, N'en as-tu point assez de ces rêves inassouvis, Te faut-il encore l'art, et la manière, N'as-tu pas encore compris ? L'amour dont tu rêves n'existe pas sur terre Où nul n'atteint jamais le paradis, Et si c'était l'amour, l'enfer, Qui entendrait tes cris ? Va, mon cœur, où la route te perd ; Et s'il te dit qu'il est épris Acceptes en les larmes amères Sinon, tais-toi, et fuis !
Debbie, recueil @ le débit de Debbie - le 5 août 2008 -
Ce soir, je suis seule et je m'en accommode, Le temps déroule son écheveau d'argent ; Mes yeux me brûlent de larmes si chaudes Qu'elles semblent jaillir comme d'un volcan.
J'ai cru longtemps qu'il suffisait d'Aimer Pour que tout devienne scintillant, Comme le soleil, les jours d'été, Et les étoiles au firmament.
Lorsque je te vis pour la première fois, J'ai songé qu'il fallait éterniser la minute ; Que plus jamais "moi" ne serait sans "toi, Et qu'entre "nous", il n'y aurait pas de dispute.
Tu semblais mon jumeau, mon alter ego ... Que suis-je aujourd'hui, coupée d'une part de moi-même; Me suis-je laissée bercer par les mots, Quand tes yeux, seuls m'ont dit "je t'aime" ?
Je ne sais, mais vois-tu, ce soir, il m'apparaît Que nous pouvons continuer notre chemin Toi sans moi, moi sans toi ; ainsi vont les séparés, D'un geste las est retombée ma main.
Je repars tristement au pays de mes rêves, Ou tout vit comme les envols d'oiseaux, Et si cette histoire m'apparut trop brève C'est que mon cœur l'avait placée très haut.
Debbie, recueil @ le débit de Debbie - le 5 août 2008 -
J'aurais voulu qu'il me dise que jamais plus je ne pleurerai, Que mes souffrances passées, mes désillusions, mes peines Etaient finies ... Qu'un jour nouveau venait de commencer, Qu'il serait le gardien de mon coeur, mais sans les chaînes !
J'aurais voulu qu'il m'emmène parmi les plus belles fleurs, Qu'il grimpe aux arbres pour m'en cueillir les fruits ; Que chaque jour qui passe ne soit plus que bonheur, Et que ses mots doux bercent toujours mes nuits.
J'aurais voulu qu'il me regarde, comme au premier jour, Comme un ange venu de nulle part, juste pour l'aimer, Qu'il me caresse sans cesse pour apaiser mon cœur lourd, Et qu'il m'emmène avec lui, loin dans l'éternité ...
J'aurais voulu que le bouquet, qu'un jour, il m'offrit, Ne fane jamais, comme abreuvé par un geste divin Qu'il embaume encore mon âme meurtrie Pour toujours ... pour hier, et pour demain.
Debbie, recueil @ le débit de Debbie - le 4 août 2008 -
Si la note disait : ce n'est pas une note
qui fait une musique...
il n'y aurait pas de symphonie.
Si le mot disait : ce n'est pas un mot qui fait
une page...
il n'y aurait pas de livre.
Si la pierre disait : ce n'est pas une pierre qui
peut monter un mur...
il n'y aurait ni maison,
ni église ni cathédrale.
Si la goutte disait : ce n'est pas une goutte d'eau
qui peut faire une rivière...
il n'y aurait pas d'océan.
Si le grain de blé disait : ce n'est pas
un grain de blé qui peut ensemencer un champ...
il n'y aurait pas de moisson.
Si l'homme disait : ce n'est pas un geste d'amour
qui peut sauver l'humanité...
il n'y aurait jamais de
justice et de paix,
de dignité et de
bonheur sur la terre des hommes.
Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
Comme le moissoneur a besoin de chaque grain de blé,
l'humanité tout entière
a besoin de toi, là où tu es.
Et on pourrait ajouter : là comme tu es,
avec ta joie, ton espérance, ta souffrance, ta misère,
ta vieillesse.
L'humanité toute entière a besoin de toi, car tu es unique.
Aimé de Dieu et donc irremplaçable.
a dit : " Aimer, c'est faire constamment l'amour, à tout propos - jusqu'en paroles.
Et c'est le faire où que ce soit, n'importe quand - parce qu'on est
heureux, parce qu'on est morose, parce qu'on se sent bien, parce qu'on
est malade - et parfois même aussi parce qu'on n'en a pas le temps.
(Elles et Toi, p.32, in Les femmes et l'amour. Presses Pocket n°2377)
Dites-moi où, n'en quel pays,
Est Flora la belle Romaine,
Archipiades, née Thaïs,
Qui fut sa cousine germaine,
Echo, parlant quant bruit on mène
Dessus rivière ou sur étang,
Qui beauté eut trop plus qu'humaine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?
Où est la très sage Héloïs,
Pour qui fut châtré et puis moine
Pierre Esbaillart à Saint-Denis ?
Pour son amour eut cette essoine.
Semblablement, où est la roine
Qui commanda que Buridan
Fût jeté en un sac en Seine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?
La roine Blanche comme un lis
Qui chantait à voix de sirène,
Berthe au grand pied, Bietrix, Aliz,
Haramburgis qui tint le Maine,
Et Jeanne, la bonne Lorraine
Qu'Anglais brûlèrent à Rouen ;
Où sont-ils, où, Vierge souvraine ?
Mais où sont les neiges d'antan ?
Prince, n'enquerrez de semaine
Où elles sont, ni de cet an,
Que ce refrain ne vous remaine :
Mais où sont les neiges d'antan ?
François VILLON
(chanté avec le talent de Georges Brassens, c'est un plaisir !!)
Ton visage m'accompagne partout où je vais Il n'est nulle ombre où ta silhouette ne se découpe ; Parmi les arbres, j'entends ton murmure souffler Les mots d'amour que le vent met en poupe ... Tes mains serrent les miennes, ton bras me rassure, Sous les étoiles encore je vois tes yeux briller, Il n'y a plus de chagrin, ni de larmes, ni de blessures, Partout avec moi tu demeures en secret.
Debbie, recueil @ le débit de Debbie - le 29 juillet 2008 -
Comment peut-on vendre ou acheter le ciel
? Comment peut-on vendre ou acheter la chaleur de la terre ? Cela nous
semble étrange. Si la fraîcheur de l'air et le murmure de
l'eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ?
Pour mon peuple, il n'y a pas un coin de cette
terre qui ne soit sacré.
Une aiguille de pin qui scintille, un rivage
sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et
dans la mémoire de ceux de mon peuple.
La sève qui monte
dans l'arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges.
Les morts
des Blancs oublient leur pays natal quand ils s'en vont dans les étoiles.
Nos morts n'oublient jamais cette terre si belle, puisque c'est la mère
du Peau-Rouge.
Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous.
Les fleurs qui sentent si bon sont nos soeurs, les cerfs, les chevaux, les
grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l'humidité
des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l'homme appartiennent à
la même famille.
Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me
fait dire qu'il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup...
Les rivières sont nos soeurs, elles étanchent
notre soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent
nos enfants.
Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler
tout cela et apprendre à vos enfants que les rivières sont
nos soeurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez
les traiter avec le même amour que celui donné à vos
frères.
Nous savons bien que l'homme blanc ne comprend pas notre
façon de voir.
Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu'il
est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont
il a besoin.
La terre n'est pas sa soeur, mais son ennemie ; après
tout cela, il s'en va. Il laisse la tombe de son père derrière
lui et cela lui est égal !
En quelque sorte, il prive ses enfants
de la terre et cela lui est égal.
La tombe de son père et
les droits de ses enfants sont oubliés.
Il traite sa mère,
la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu'on peut acheter,
piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées.
Son appétit
va dévorer la terre et ne laisser qu'un désert...
L'air est précieux pour le Peau-Rouge car
toutes les choses respirent de la même manière.
La bête,
l'arbre, l'homme, tous respirent de la même manière.
L'homme
blanc ne semble pas faire attention à l'air qui respire.
Comme un
mourant, il ne reconnaît plus les odeurs.
Mais, si nous vous vendons
notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est infiniment précieux
et que l'Esprit de l'air est le même dans toutes les choses qui vivent.
Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier souffle
reçoit aussi son dernier regard.
Et si nous vendons notre terre, vous devez la garder
intacte et sacrée comme un lieu où même l'homme peut
aller percevoir le goût du vent et la douceur d'une prairie en fleur...
Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre
façon de vivre.
J'ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient
dans la prairie, laissés là par l'homme blanc qui les avait
tués d'un train qui passait.
Je suis un sauvage et je ne comprends
pas comment ce cheval de fer qui fume peut-être plus important que
le bison que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie.
Qu'est-ce
que l'homme sans les bêtes ?
Si toutes les bêtes avaient disparu,
l'homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes
bientôt arrive à l'homme.
Toutes les choses sont reliées
entre elles.
Vous devez apprendre à vos enfants que la
terre sous leurs pieds n'est autre que la cendre de nos ancêtres.
Ainsi, ils respecteront la terre.
Dites-leur aussi que la terre est riche
de la vie de nos proches.
Apprenez à vos enfants ce que nous avons
appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout
ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre.
Si les
hommes crachent sur la terre, c'est sur eux-mêmes qu'ils crachent.
Ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est
l'homme qui appartient à la terre.
Ceci nous le savons : toutes
les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre
les membres d'une même famille.
Toutes les choses sont reliées
entre elles...
Mais, pendant que nous périssons, vous allez
briller, illuminés par la force de Dieu qui vous a conduits sur
cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer
le Peau-Rouge.
Cette destinée est mystérieuse pour nous.
Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés,
pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les
lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l'odeur des hommes,
ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les
fils qui parlent.
Que sont devenus les fourrés profonds ?
Ils ont disparu.
Qu'est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.
C'est la fin de la vie et le commencement de la survivance.
(Chef indien Seattle, réponse au président Cleveland des Etats-Unis d'Amérique,
1894 )
Toi qui n'existes pas mais dont je rêve Ton ombre se profile à l'horizon, Et sur le sable d'or de la grève, La mer a effacé ton nom. Je t'ai cherché longtemps, bel inconnu, Sans jamais te trouver sur ma route, A voir tant de chemin déjà parcouru, Un vertige m'assaille, et je doute ... T'ai-je croisé, sans te voir, Par une nuit sans étoile et sans lune, Je ne veux pas y croire, Tu es mon unique et vraie fortune. Un jour se lève encore, l'aube est claire, Je t'attends mon amour, Viens avant que je ne désespère, Mon cœur est si lourd ! Toi qui n'existes pas, mais dont je rêve, Sors enfin de ta cachette, Les nuits sont tellement brèves, Aujourd'hui, je suis prête.
Debbie, recueil @ le débit de Debbie - le 20 juillet 2008 -
Ô temps qui passe et te meurtrit, chaque fois, en tes rêves, Parce qu'au petit matin, il est réalité, et que tout s'achève ! As-tu songé au mal que font tes paroles, qui ne sont pas suivies, De gestes et de caresses ; d'un idéal que tu détruis ? Que fais-tu, à l'aube, lorsqu'un cœur passionné attend ta visite, Sinon dormir et oublier ton corps que nulle âme n'habite ? Tu viens de fracasser en un instant, comme sur des falaises, Un pauvre cœur aimant toujours brûlé par des braises, Braises de mots qui, aux petits matins, ne sont plus que cendres. Triste spectacle auquel nul ne peut s'attendre ! Ton carrosse recouvert de poussière sur une allée, abandonné ; Tes promesses dans le vent s'en sont allées, tristes envolées ... Des reproches ont traversé plusieurs fois tes lèvres, Au lieu de baisers, ainsi, tout s'achève, donne la fièvre. Les roses sont fanées, leur parfum longtemps restera en souvenir, De jours et de nuits, d'instants offerts qui ne pourront mourir ; Mais resteront, désormais, au tombeau de nos âmes Rien ne subsiste, sinon, le reflet d'une flamme ! Pour tout cela, je voulais encore te dire que ma croyance Est plus forte que la tienne, et que, retournant à mon errance, Tu as disparu : ton regard s'est éteint, il n'en reste que pleurs, Tes mots n'atteignent plus mon pauvre cœur ... Bonne chance, toi, dont un jour, la jolie ritournelle Fit ranimer mon envol et déployer mes ailes ; Tu ne mérites pas ce sanglot qui sera le dernier Mon cœur s'en retourne vers une autre destinée.
Debbie, recueil @ le débit de Debbie - le 20 juillet 2008 -
Il est parfois difficile dans ma solitude, de me souvenir que quelqu'un m'aime, quelque part Quelqu'un qui m'aime pour ce que je suis et non pour ce qu'il souhaite que je sois ou pour ce qu'il souhaite faire de moi. Quelqu'un qui m'aime, juste pour moi.
Comme c'est parfois difficile d'accepter d'être si loin d'un de l'autre et de se voir si peu Mais je sais que lorsque le temps viendra pour nous d'être réunis rien ni personne ne nous en empêchera.
Toi, mon amour, tu vis toujours dans mes rêves, mes espoirs, mes actions. Mais plus que tout, tu vis dans mon coeur, et ça, mon amour, c'est la chose qu'aucune distance, aussi grande soit-elle ne pourra jamais faire disparaître. (Patty Holleman)
Après les caresses et les baisers, vous voudrez unir
votre corps plus profondément à celui de l'autre
et vous ferez l'amour. Parce que c'est un don de soi, un acte magnifique, une communion charnelle, un moment merveilleux ... sans même chercher son propre plaisir, donner du plaisir à celui que l'on aime : une unique façon d'aimer, ne former plus qu'Un.
Nous pensons que le bonheur passe forcément par des clichés inspirés de
la publicité : un ventre plat, un mari beau et attentionné, du café
nommé désir... Alors bien sûr, il en manque toujours un bout.
Christine Meinhardt
Tu t'étonnes, comme d'une chose étrange, d'avoir fait un si long voyage
et tant varié les itinéraires sans dissiper la lourde tristesse de ton cœur ? C'est d'âme qu'il faut changer, non de climat.
Sénèque
Variations, adaptations et interprétations font
partie intégrante de l'univers des contes . À l'origine, la
tradition orale admet de nombreuses variantes par conte selon le conteur,
son public, l'époque, les particularismes régionaux… Des
folkloristes comme Paul Delarue (1889-1956) ont cherché à les fixer dans un
grand Catalogue raisonné du conte populaire français (1951),
offrant ainsi les multiples narrations d'un même conte. Le cas du Petit
Chaperon rouge est emblématique : les Grimm ont collecté en
Bavière un conte bien différent de celui de Perrault avec deux fins
heureuses qui en modifient le sens. Des versions cannibales ou scatophiles
ont encore circulé dans les provinces.
À la suite des conteurs, les auteurs se sont emparés de l'histoire pour en donner leur propre interprétation ou, comme Jean Claverie en
1994, l'adapter à l'époque. Depuis le XIXe siècle, les
adaptations pour des publics spécifiques fleurissent tandis que la
musique et la scène, bientôt suivie par l'écran, puisent dans les
contes pour composer des œuvres nouvelles ou seulement divertir, voire éduquer. Simple et touchante, l'histoire de Cendrillon inspire
Nicolo, Massenet, Rossini ou Prokofiev aussi bien que Georges Méliès et Walt
Disney.
L'illustration apporte également ses propres interprétations des
contes. Réduite à une simple vignette métonymique avec Charles
Perrault, elle s'affranchit peu à peu de la lettre pour offrir une
autre lecture, parfois bien différente du texte. À la suite de Gustave
Doré, des artistes livrent leur propre vision, dramatique, humoristique
ou fantastique, qui transcende le récit. Enfin, des objets quotidiens s'approprient
les scènes les plus célèbres des contes, souvent réinventées pour les
besoins d'une marque ou d'un jouet…
Elle est debout sur mes paupières
Et ses cheveux sont dans les miens,
Elle a la forme de mes mains,
Elle a la couleur de mes yeux,
Elle s'engloutit dans mon ombre
Comme une pierre sur le ciel.
Elle a toujours les yeux ouverts
Et ne me laisse pas dormir.
Ses rêves en pleine lumière
Font s'évaporer les soleils
Me font rire, pleurer et rire,
Parler sans avoir rien à dire.
"Et il n'est rien de plus beau que
l'instant qui précède le voyage, l'instant où l'horizon de demain vient
nous rendre visite et nous dire ses promesses." (Milan Kundera)
Mon coffret à bijoux s'ouvre pour vous ...
Ici, il n'y a que de l'Amour ...
Vos messages seront toujours appréciés : n'hésitez
pas à laisser vos adresses, toute visite sera rendue ...
« Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme-les en caresses »
Jacques Salomé
... et, pauvre pomme, si tu t'es encore gourrée ...
achète-toi des lunettes !
(ah, mais ça existe, des lunettes pour le cœur ?)